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HERVÉ RABOT
Cou[p] de Rabot
Copeau 1 : "Au beau banc je bèque"

je me rends à l'ivresse montagne en creuse là ma vie tresse en garde limité à vue ce vingt cent juillet deux mille onze au fossé pardieu bordant les clôtures fissurées de ma grotte effondrée au chemin spiritueux d'un cou[p] de rabot rien de plus dirait pour la fente alexandre se mare en son nom lui pas moi pas empereur le sojltine qui cause toutes saisons à l’effondrement des cavernes au noir du ciboulot vertueux viabilisé au pôle las à l'emploi d'émoi souvent piqué de clous aux miches crevées de son ouvrage barbelé au monde emmêlé au bout raie caillée de l'art cochon né reniflant aux gestions de ses paradis en des vomis de copeaux d'être je dois sillonner ma vie à charutter pas trop falot charlatant bourrin du sabot à raboter les murs de ma prison à l'enfin de mon dressement charcuté je veux pas à l’autorité des polices mieux vaudrait le faire vous n'allez pas repasser le col de votre coup au fer de la porte du rire longtemps me dit une niaise au fond polonaise du couloir à droite aux renseignements de mes comptes je tire plus rien des gâchettes impostures trop droites aux terres de vers lents en deux ragots de mots aux multiples cagots d'images troubles cabot je m’enchaîne aujourd'hui au tronc du maigre cerisier  à l'enceinte églisée de mon jardin battant retraite à la compagne de l'art grisé de honte absente le rabot déserteur est en son nom râblé intrusif énoncé critique à la marche de son œuvre tout d'un sensu juste à son aube y communiant le faux l'outil en vogue froid en ces temps  galère de crise annoncée à trois voix plus je m' intime certes dirait la sainte électrique pas fardée de l'esprit zoé en l'air pure les quatres fers connectés à ma batterie d'elles sensible fendu au jour je presse à mes coupures domestiques la convertissure de mes bas riens à l'ordre m'égolène mouton noir sous le lit des trompettes de parole mensongère bêlée à la monnaie saine de la religion breloque du cou[p] de rabot tout zef aux niches de tous privilèges là mais de moi plus silencieux dangereux que moins la tronçonneuse son usage n'en est pas plus autant vieux douloureux pis hache vert en mon prénom à la coupe dévalué des mots scions est appropriée à mon franc projet la gâchette du maçon truelle armée toute ponctuation n'étant pas encore apte pourrait dire jg relaté jaune à ses mots piquants au plon des pages éditées dictionnaire amoureux missionnaire à la tête capricieuse ponctuer serait bien mieux des dieux suivant ma respiration au corps asthmatiforme de l' enfance serpentiforme  aux moules de l'art maintenant suis soupçonnable nabot pourtant pas mariné au four des roses règles closes apprises millimétrées aux savoirs ventés conformes des universitaires en boucle rapporteurs de rien d'eux durs à la coque jamais brisée de leurs certitudes mollées un peu ce serait beau précieux dégagé de toutes obligations en mon économie quatre aout deux mille dix au mas de rougnat je siffle le train en bois de mon briot besogneux je cris à voix ferrée sous la mère tout voyage nouveau  déraille la rentrée prochaine aux aiguillages gelés de mon retrait cou[p]s de rabot énoncés enfin mine à la niche des entres aines pelotées lissées aux dictats de la fosse pureté enfantine le plus difficile à rendre c'est l'enfant haineux pisse haut celui au pied de l’hôtesse septique au plastique boursoufflé de la complaisance des bites à la giclée vive j’étouffe au buisson d' elles entrevues passantes entrouvertes on croit que la vue propre en jouit le couvert secret pas tant la relation à jamais ensoleillée à distance abyssale s'efface une fois impressionnée l'ivresse des profondeurs nous fait délirer on voit tout et on ne ramène jamais rien qu'une immense lassitude et un corps épuisé jeté sur les rives du jour(1) copeau de rabot encore gris à la boue vache des frasques tue mouches énervée elle attrape les bleues tiens de l'âme à la cave pas aimés fins à la tapette gauche les invités elle abîme les déglués étrangers à elle-même de force écrase le monde à son autorité je ne l' hais vive point mais gerbe le gavage sans fleurs d'une expérience béate qui ne déglutie pas crue à son cru j'en écris bouche close le non de mon ragoût rabot dit le sarthois gris à l'écran de luxe blanc que je déroule à la projection de mes désirs agenouillés au charisme c'est clair en mon genou rouillé gauche échappé à la lune odorante de l'histoire de sa vie d'ailleurs à la maison de nul part étrange clairière aux nuits de tant d'années  territoire d'exil d'absence terre défrichée d'invisibilité pourtant en tous ses éclairages pour ne pas l' hurler je tord le coudre à l'ombre d'un insaisissable genêt que le cou[p] d'en mon nom cervicales sèches j'en radeau dégousé est un cou[p] de colère l'important c'est le moment où ça dérape dit toujours carotte le valseur des matins du monde d'en fonds de ses talus divins roux git las ra?iš?e fini chante bas ci là le vil art d' hervé en ma nuit fracturé au système de ce qui lui échappe pas prince beau mais rat du nom professeur de mathématiques de martin pêcheur fils plus souvent des cœurs aux habits des autres dit de moi compagne verte capri cieux c'est fini aux équations de moi je m'ennuie rongeur je botte pied tordu en touche du pays de l'enfance sans vous offenser la porte ouverte arthrosé qui coule de croatie d'ailleurs arrosé du matin butte à l'écriture bitte pas grand chose à l'image coup à coup je coupure de temps qui presse désenchanté au regard me reste d'elle passante de baignade sans manier le fer trop énergiquement à toutes miches je serpente dehors la plage de celles d'elle si déchu à mon cheval à jamais droit plus le prendre lassé repu au cerveau pourtant passé ce lasso au cou[p] d' elles que je ne suis pas pour autant qui passe aussi se clôt ici le nerval d'un  toucher à jamais de corps à la cour d'elles déployées au formol de mon être rissolé là épinglé à mon tour modelé au soubresaut de ce délit canard dit fred lui pas fréderic sentinelle de mes mots racs mais dit lui à la tête toujours coupée au monde mais moins con que pas les deux évidemment pas celui sans u au parti ump souris chien petit suiveur à l' apparat beau lui pas interloqué d'un ensemble de bain en pièces détachées grande sans ombre portée à la nudité de sa lumière non plus je ne peux devenir celle de son carnassier à poil épanché à sa soif licatement moi en soif de blanchiment à la laisse d'elle remplissant un abreuvoir ce que je peux alors de dix centimètres de diamètre vu la distance trop grande à mon désir de quinze prétentieux je le regrette encore en caoutchouc noir et rouge de coups de la haut au talon des démons clairs est la sinistre palissade de ma raison  cloutée au sable cul elle à la mer voyeur écumé à son slip mouillé petits seins occultés s'essorant aux fines cuisses à l'abri du vent de mon regard plombé de soleil film presque sans son couleur muet qui ne dérobe pas les filles aux pures images mentales qu'elles fussent la beauté ou hypnotiques dit presque p.a lui plus que moi au noir blanc des images aux graves échecs mates brillantes itou je joue rauque les mots plus économes des choses trop données peu laissées à l'imagination abandonner la réalité pour mieux représenter le monde à bout de bras une serviette bonne maman qu'elle est à son chien m'aboyant de la voir plus nue de table confiturée à toutes les perversions fendues son sexe deviné salé de quelques poils fins cuisses farcies soupçonnées ouvertes à mon beurre persillé ail qui m'aille c'est quoi la vie en fin de compte bas moral culotte nouvelle hissée en voile échancrure libéré du regard à sa fente ravitaillement le correcteur pour l'entrebâillement cervicalisé au cou[p] de rabot décléricalisé dit le correcteur de mes pensées piratées aux religieuses vanillées comme si bleu par ces temps de rigueur il fallait poiler l'une pour habiller vers l'autre presque imaginé avant la libération attendue des petits pointus à moi le silencieux sans crainte au micro de mon regard voulu glissement du soutien-gorge discret courroux de mon arthrose défaits et refais à l’obscénité aimable d'une tranquille branlée caillée à mon esprit alors je dis les fers cassés en mon instrument physique et mental ce modèle de rabot offert aujourd'hui n'attendra pas la rentrée à tant d' aveuglement désormais myope au toucher pour s'attaquer à toutes les niches de son désir sans en égratigner les boucliers vilipendant hostile en un dernier jet à la logique d'une approche sans cesse à l'aveugle qui pourrait se trouver être vite inappropriée un fort cou[p] de rabot s'impose alors équitable pas trop intelligent ce qui me va bien dit moi pas le rapporteur à l'angle droit tout au budget de la connerie en vacances dorénavant au paravent de toutes envies trancher le cou[p] de cet épineux dossier sonner le cou[p] d'envoi d'une pause à venir estivale aux paradis perdus ne s'envisage pas sans avoir dégagé de consensus sur l'ampleur beaucoup des attendus toutes mesures définitives déclarées d'austérité d'abandon déjà actées ne pourront jamais résorber mon déficit souvent je radote d'être au monde déjà jacté qui souffrirait de plus de délais supplémentaires je le dis haut j'épreuve couvert à l'horizon bariolé la mise indélébile en œuvre cirée de ce texte denier rasé en une coupe finale chauve le rabot au ciseau oblique lime maintenant sans cesse le vévé mal poli aux attentes herbées de l'enfance pas nabot pour autant un peu cabot glisse ne mords pas déjà dit par jj.r aux champs de l'âme d'une main blanche la gouge d'acier de ma voix rouge eut dû servir à dresser la surface rugueuse de sa vie rabot bat le fer pas épais à défaut repasse la joute littéraire ici tentée pour une troisième foi à son enclume en crise laissant polir chaque rime tournelle à l’abri glacé de ce texte se prenant vingt fois la lime passe sans relâche sur mon ouvrage conséquent ça se termine j'en tape plus qu'il n'y ait pas de mauvaises choses moi le rabot aux raies imagées s'instrumente au jour à rabattre la charrue au labour de son petit œuvre pour aplanir son être las entre les sillons à jouir au sol là désirés le rabot unit rien se replie jabot pendu à ses travaux ratissés le faire du rabot est bien connu coupes blanches  noires en couleurs dorées à l’ourlet de la transgression à son endroit la devise actuelle du cou(p] forfait de dix pour cent taille compris une autre à quinze pour cent s'envisage fillon à la table à suivre de soi peut être épargné au crayon à papiers griffonnés de quelques dispositifs favorables à son emploi je ne romps point cette faveur possible d'un cofinogra nouveau à ma vie  recherchée si d'aucun moi vont plaider pour la suppression à terme de toutes les niches je ne relâche pas le chien aboie l'outil la galère en mes temps de crise je m'effort à catapulter une basse politique stricte marée au créneau de mes boulets de rigueur je plaide la couverture de ma chambre photographique je coupable mes assemblées pas dépitées encore moins amputées vote la fin de la séance je menthe à l'eau grave ra?iš?e fini l'émoi de l'inaccessible beauté j'ai su remontant la pente abrupte tout branlant en sandales elle si scandaleuse vénus sublime glissée de split vu à la plaque minéralogique douterait wallander rien puisque gravé dessus blanchie sur le sable tamisé qui s'écoule au sablier de l'épuisement combattu sans maintenant de retour à la crème de son enfance l'artiste en son instrument se manie manchot à venir aux surfaces d'elles pas buses à son envol artistique images peaux organes lieux en soi approche des corps surfacés du rat capteur de quelques ébranlements rongés de chair c'est pas une buse tire aussi sûr d'elles cambrioleuses des certitudes aux études de soi mal apprises jaillie le long de haie au serpentin gris vers le domaine du foie gras inégalé de la ferme de la couture soustraite pas de braguette un dimanche du quinze aout à celle des ourlets de mon dernier noir ouvrier des ports tête de veau élevé moelleuse blanquette aux fins ressorts plateau de fromage s'il n'y en a qu'un celui là roi accompagnée à la banquette arrière du c gris trois diesel quatre grisées au charme de la proximité elles des lacs sûrs laquent en une péremption claquée ce jour calquée aux chars acérés des conduites romaines dégantées contemporaines à l'histoire exemplaires mêmes présentes tuilées en ce commun programme spoliateur à se faire valoir gladiatrices au saloir de leurs mots convenus d'avance à la danse de leurs seules raisons enfumées au chauffeur d'être étouffé à son savoir contrarié de reconnaître ses ailes vraies buses des variables au lavoir de leur condition féroce à l'auto abusant à ne naître que dans ce qu'elles sonnent leurs idées cloches saintes à l'église de la langue poison née à l'heure de sucer juste bien les ailes jamais dorées coupe les pattes des fraîches idées glissent insolentes à leur fourchette autoritaire volent en rase campagne tout le monde à la motte de leurs beurres s’embussent que béton depuis connues au front d'un tiers de siècle dans contre dent la même maison embusquée de bataille à flots continus canalisations rectilignes d'une culture entubée béate à la leurre jactées de mots brassés en torrent noyant de nous toute attention aveugle à l'écoute inondant les plaines complaisantes d'une bande enregistrée au seul su trous de mémoire convenue en formation vigilance accrue bruissant le sang vital des corps rapportés expérience rayée de reconduits d'acquis fumistes que l'on ne veut pas  recomposés deux générations bois se rient dans les forêts hors des cerveaux figés à toute création vive fées feux flammes pour s'épanouir en quelques clairières vers luisantes une inouïe création dansée audible libre à la mère foulard même imaginaire gras des goûts des passés au mises en plis autoritaires bigoudées à la vapeur suffocante du fer valoir à tous vents à tous temps les relans zéro claironnent modélisés au rocher du monde qui les entourent de passe passe en force embuent toute autre vue sur lui ne pas leur en vouloir chassent  comme on peut au fil du temps de moins en moins habilement tire au vol de sa vie la compassion se niche maintenant le cap ouièèh quel est donc l'oiseau au cou[p] de feu aujourd'hui visé qui s'échappe du plomb de ce parti pris clanique c'est le rabot bruant zizi zip il cri haut lui aussi au croupion brun olive qu'il préfère se ficher de tout se menotter pas lâche aux polices d'autres terres éclairées m'aime si je ne m'abuse rabougri je chante comme lui en mon conte moral d'habiter ailleurs aussi dans les chaussettes d'un nul part inquiétant quoiqu'il paraît mauvais pique plus à la raie d'une transgression menuisée ce cou[p] de rabot un peu jaune à mon ébénisterie est aveu d'échec peiné pieux au fossé ligne délit d'une vie à la mine massée même reinée longitudinale au soleil d'une crique lointaine que même croate bien roulée je confie sucrée que ce qui me canarise claire aux pensées d'elle ne dirait pas les deux déjà dits vraiment est un cou|p] pas de lapin chaud je suis pas de garenne envolé colombe comme nelly à tous beaux cou[p]s à répétition là je marque à la lucarne de mes atouts de basse cour pendus tirés dans la vitrine cible ouverte des jugements déplumés de choix fin à venir bientôt trop verrouillant les cocottes de ma création non normée au brûlé institutionnel huiles grasses des actions culturelles je vidange à mon temps garagé mes capacités de projection aérienne j'aurais aimé navale au dégazage tempétueux de toutes les mères traversées pas vraiment affectées au music hall de mon territoire le cou[p] de rabot aux planches anatomiques affichées de ce programme étaler à cet arrêt me coûte cher conséquence sociale difficile à prévoir gâteux les financiers à leur crème parlent pas vraiment moelleux du cerveau lent réduction temporaire de mes capacités je passera vite toute construction fragile du temporaire au permanent en ma ruine sans travelling arrière que je reconnais à l'image de mes villes rêvées n'ai jamais détruites toutefois à mon idéal frétillant qui s'avère standard pour vous peut mieux faire indifférent à mon égard une même voix hantée de compassion serrée vous voûtes courbées à mon chevet quand même pas si mal soulagé en l'an d'une clairière paisible à venir à soi je m'imagine en mon cocon un peu c'est vrai il était une fois poser la main sur mon cou[p] encercler mon désir de connaître une fois touché disparaître de ce cadre de rêve les débordements de mots d'images je ne veux plus à la raison tragi-comique d'un homme aveugle qui colmate les brèches ouvertes à l'île de son ignorance au clapotis de son impuissance à l'herbe de sa difficulté à se sentir être cet endroit volcanique comme une prison ne peut pas grand chose me contenir je le connais par cœur et ne puis m'en échapper le cou[p] de rabot final est cette veine photographie écrite à son reflet de savoir le voir quoi espérer pour qui sait lire le conte fruité à ce pessimisme discret pas tant que le juste au genou de claire quasiment dénudé d'action physique obscure tout compte fait sûr à défaut de certaines autres obsessions à l'héros troublées courantes à poser la main maintes fois aussi rabot poli au brûlot de sa passion pour les elles translucide je pense comme j abandonne pas falot romanesque fin les sirènes au clapet frustré de la séduction photographique s'engage seul les yeux bandés la bouche à la belle close être ce ou presque personnage rohmérien qui veille l'arme parle de tout ce qui manque à jamais mieux à la balle vaut dit le grand képi fermer le barillet de la création au coup qui tue c'est le passage mais si sexuel dieu à quoi le héron je suis même haut sur une patte en son pied aux robes de fruits légers se désape en l'histoire de son chemin creux c'est l'essence à leur con héroïsme plombé à refuser l'occasion peu sûrs au moment même où elles s'offrent les corps jetés sous toutes leurs faces toute honte bue cette sorte d'enfer de l'exposition bouches ouvertes exhibées qui parlent devant derrière s'abîmer entre les cuisses d'une femme. Son éternel premier et dernier refuge. L'entrecuisse de la femme. Dès la naissance, et la mort ne serait-elle qu'un immense entrecuisse, le plus profond des vagins et la nuit aussi et les étoiles seraient les perles mythiques que l'on va chercher au fond des vagins des femmes. (2) déconstruction d'une figure humaine qui se métamorphose moment pourtant je semble avoir voulu favoriser moi avec une femme désirée il faut être au deçà de la pornographie utiliser les gestes pour aller vers d'autres ailleurs vers l'origine du monde le néant son animalité ne pas perdre son inquiétude suggère rabeux énoncé de rabot lui aussi à l'impromptu écrit déjà déchiffrage pas galeux acéré au rébus de mon œuvre de proximité à l'os du genou j'éclaire en l'exorcisme du passage un acte obscur que le cou[p]de rabot de grâce à l'aveuglette est une malicieuse métonymie du désir tendu cou[p] à l'étreinte visuelle furtive huis clos à l'air libre ces fragments photographiques d'un discours qui se refuse amoureux il ne se passe rien composent même gelés mon étude effarouchée gazelle à tout vent en son inquiet moulin défiscalisé au règles malines convenues radicale comme je sais à l'épave devenue au pavillon des arts disent pantin la méthode choisie du cou[p]rabot faut payer la dette de ses déficits est la seule que je reconnaisse pour me soustraire enfin aux notations des agences spéculatives de de tous les jugements en ces obsessions plaignantes des fonds de pension de l'art face à mon peu d'efficacité garant de famille à l'équilibre de mon intégrité j’approuve toute suppression de mes emplois fictifs au noir de l'age d'or le cours est élevé en ma retraite aux flancs  flasques au risque beau de radoter je baisse la garde à la frontière de mes projets gommés joue aux dés futur le cul à la mer de la désirée vue s'offre bien au rappel de ma vie venue éveille en ses rebonds l'impuissance au réveil le mord de ma création à zéro la boule  pointée au pot paradant à mon défilé martial d'un quatorze juillet de plage déserter le pavé saignant à l'art à point guerrier rayé au radiateur du dernier de la classe je ne vœux manivelle plus le ventilateur des sentiments tordus à cou[p]s de langue de bois des tiques ventrus au sang vital des autres irrationalité de ma relation à la lande humaine confirmerait nelly reconnaissance en deux pas pâteuse déjà au maquis d'autres mots dits je clairière résistant à tous les assauts les plus vils de l'intellectualisme demeure en ce cou[p] de rabot au rabais final en ma maison on ne se rase pas au rabot vain bête à la niche pour autant j'aboie aux raies goulottées vives de ma vie roulottée à mon instrument à reculotter les arrêtes formées en  mon labours j'amidonne la surface d'un sol unissant en ma quête la terre dialysée à mon œuvre enfantée rêve souvenir régénérescence interdite je date le premier janvier deux mille douze l'impair eut été plus juste en mes choix jusqu'à lors durs à l'effacement de ma dette collante à la queue de ce texte rabot en mon nom brûlé ardent au cou[p] de feu de la belle au chien qu'en la fente de mon regard à mon être miroité en elle je glisse pour me clore à mon bois vrai réglissé le fer cassé à l'ouvrage de soi j'ai eu beau tenter de le changer tant étang vaseux qui le reflète je n'arrive l'oiseau plus qu'à radoter la surface trouble de mes pensées en petits ronds dans l'eau l'ai mal monté alors je panse un peu aussi gouge engagé obliquement à la plaie de ma vie le cou[p] tranché à la guillotine de toute désirée renaissance éclairée à venir des lunes s'ouvrent au monde j'ouie ce crépuscule le fer mal pénétré à l'écoute de ma notice d'utilisation l'astuce pour bien le monter c'est de suivre la rainure à l'orée aujourd'hui d'un monde étincelant loin de lui en corps soumis chancelant nouveau
-C'était le 11 janvier, n'est-ce pas? La nuit où je suis né.
-Oh Sal, tu devrais arrêter de m'interroger là-dessus. Ça s'est passé il y a si longtemps, ça n'a plus d'importance.
-Pour moi,si, tante Clara. Et tu es la seule à pouvoir me le raconter. Tu comprends? Tu es la seule tante Clara.
-Tu n'as pas besoin de crier. Je t'entends parfaitement, Salomon. Pas la peine de me bousculer ni de dire des gros mots.
-Je ne te bouscule pas. J'essaie simplement de te poser une question.
-Tu connais déjà la réponse. Elle m'a échappé il y a un instant, et maintenant je le regrette.
-Tu ne dois pas le regretter. L'important, c'est de dire la vérité. Il n'y a rien de plus important.
-C'est que ça paraît si...si...je ne veux pas que tu penses que j'invente. J'étais près d'elle dans sa chambre cette nuit là, vois-tu. Molly Sharp et moi, nous y étions toutes les deux, on attendait l'arrivée du docteur, et Élisabeth criait et se débattait si fort qu'il me semblait que la maison allait s'écrouler.
-Que criait-elle?
-des choses affreuses. Ça me rend malade d'y penser.
-Raconte moi, tante Clara.
-Elle criait tout le temps: « il essaie de me tuer. Il essaie de me tuer. Ne le laissons pas sortir. »
-Elle parlait de moi?
-oui, du bébé. Ne me demande pas comment elle savait qu'il s'agissait d'un garçon, mais c'est comme ça. Le moment approchait, et toujours pas de docteur. Molly et moi, nous tentions de la faire s'étendre sur son lit, de la cajoler pour qu'elle se mette en bonne position, mais elle refusait de coopérer. »Écarte les jambes, on lui disait, ça fera moins mal. » Mais Élisabeth ne voulait pas. Dieu sait où elle trouvait tant d'énergie. Elle nous échappait pour courir vers la porte, et répétait sans cesse ces hurlements terribles: »il essaie de me tuer. Ne le laissons pas sortir. » Finalement, nous l'avons installé de force sur le lit, je devrais plutôt dire Molly, avec un petit peu d'aide de ma part-cette Molly Sharp était un bœuf-mais une fois là, elle a refusé d'ouvrir les jambes. « Je ne le laisserai pas sortir, criait-elle. Je l'étoufferai d'abord là-dedans. Enfant monstre, enfant monstre. Je ne  le laisserai pas sortir avant de l'avoir tué. » Nous avons voulu l'obliger à écarter les jambes, mais Élisabeth se dérobait, elle ruait et se débattait, tant et si bien que Molly s'est mise à la gifler-vlan, vlan, vlan, aussi fort qu'elle pouvait-ce qui as mis Élisabeth dans une telle colère qu'après ça elle n'a plus été capable que de hurler comme un bébé, le visage tout rouge, avec des cris perçants à réveiller les morts.
-Bon Dieu.
-De toute ma vie, je n'ai jamais rien vu de pire.
C'est pour ça que je voulais t'en parler.
-Enfin, je suis tout de même sorti, n'est-ce pas? (3)

hors de la marche crue de mon projet en creux d'eau bénite loin du regard saigné aux seuls confins de mon édifice fissuré à la lourde vérité quêtée mon récit s'est buté à la dette mentale d'une économie physique à distance aujourd'hui de toute urgence de  toute profusion confuse je ralentis en ce finalement cou[p] vrai de tête bouche ouverte à mon nom je close les yeux j'horizone en des gris colorés dégrisée anthracite ma vie bariolée n'aurai dû oublier celui aux coins grignotés d'une si belle exposition nantaise à la rareté à la lenteur à l'intemporalité à la nature seule à nouveau cogné frustre comme à l'aube blanche de ma création de février en creuse immense entre à l'oubli des réseaux superposés du vrai du faux le rouillé des feuilles dit à l'automne de la photographie du temps d'espace reconnu enfin début enveloppé solitaire enfin les mots les images au bois du rocher comme rauque l'archer du violoncelle j'écume le fer secret en mon nom éjaculé à la douceur d'une mousse fraîche étoilée garçon de vache quoique en anglais à sa mob ne l'est point caillé aux papiers enrobés dorés de ses écrits dumond taillé au bois de mon rocher chéri en mon récit tant de fois piqué aux noisettes de l'esprit dort pas ferrero croquant aux cerises sur les cou[p]s de mes épais textes enneigés aux mots ronds avalanchés en ces temps dits de fées aux guirlandes brocéliennes des vingt quatre cinq encore décembre deux mille onze pourtant en brosse pas lourd à m'apeller qu'aux après midi venté qu'il est souvent vlan à sa verrière aussi la  glacée nuit poulet pas trop grillé faut dire pendu à la vitrine du ciel moi aussi triche trois fois roi aux bouchers en l'abbaye d'un lavoir d'idées friches il cope haut de moi un


















(1 et 2)
Daniel Timsit (nom berbère: petite flamme en tamazigh), Suite baroque histoires de Joseph, Slimane et des nuages, éditions BOUCHENNE,1999
(3)
Paul Auster, 1989, MOON PALACE, éditions Actes Sud, 1990 pour la traduction française.
(4)
Copyright Hervé Rabot pour le texte COU[P] DE RABOT,2012